Petit retour en cette période ou l'on fête les rois, le notre, chers amis Ufolépiens, c'est Maxou 1er.
Cette photo date de novembre 2007, quand Maxou accompagné de Josette, recevait son diplôme dans les murs du comité national olympique au stade Charletty. Là précisément où la flamme olympique a
terminé son parcours Parisien. Enfin, quand je regarde ce parcours, cela me rappellecelui que l'on effectuait à la caserne, vous savez, la fosse, l'escalade des échelles, ramper dans la boue. Oui
je sais, cela fait bientôt 15 jours et je réagi que maintenant, sans doutes que même pour dire des conneries, il faut que cela mûrisse. Alors avec le Maxou, on s'est dit que ce n'était pas
toujours aux sportifs de payerla note et que chaque citoyen devait montrer l'exemple au travers d'action symbolique pour soutenir le Tibet. Hum, Hum, restait à déterminer lesquelles. Boycottons
le riz suzimachin lança Maxou, facile pour moi, car, pour tout vous dire, cet aliment provoque en moi des espèces de bouchons que j'ai le plus grand mal à extirper, et donc en 30 ans
j'ai joué un rôleimportant dans l'équilibre de la balance commerciale française. Bref, nous en étions à discuter sur les derniers films chinois à la mode lorsque mon cerveau me rappela qu'il
fonctionnait toujours mieux lorsque l'estomac était plein. En balade avec nos épouses, nous entrons dans un restaurant charmant, le personnel nous accueille très poliment et nous installe près
d'une très jolie fontaine qui s'accorde à merveille avec tout ce rouge IMPERIAL. Horreur, nous sommes tombés dans la gueule du loup, Maxou propose un replis. Non, au contraire,
noyautons de l'intérieur. Prudence, on nous observe sûrement, la serveuse approche avec 4 coupes offertes, et dans la mienne, il y a un oeil qui trempe, la voilà
l'occasion, mais devant ma frayeur, ma bien aimée m'explique que ce qui flotte dans mon verre, c'est un litchi et que cela est délicieux.
Pas convaincu, je passe mon tour, mais pas Maxou qui friand d'expérience nouvelle le gobe. Je vous passe la lecture du menu, des pâtés impériaux, alors là stop, nous sommes en France tout de
même, allez j'opte pour une salade, la voilà qui arrive avec de la vinaigrette, bien bien, mais , dans masalade, point de salade, juste du.........soja avec quelques crevettes de
nationalités indéterminées mais vous n'aurez pas le dernier mot, dites mademoiselle, ces crevettes, elles viennent de..........?
De chez le poissonnierer me rétorque Maxou qui n'en perd pas une. Le dîner se poursuit dans la bonne humeur, mais je reste vigilant et à la fin du repas, lorsque la serveuse vint me flamber la banane, heu pas que la mienne, Maxou aussi avait opté pour ce dessert, l'idée m'est venue. Nos bananes arrosées de saké flambaient dans l'assiette tenue par la serveuse, je prend mon inspiration et je souffle, pan, en plein dans leur flamme olympique, vengé nos champions de judo privés de torches.Maxou, qui a tout de suite saisit la portée de ce flux historique s'écarte promptement car mon haleine chargée de sancerre rose se transforme en chalumeau et métamorphose les bananes en charbon de bois. Stupeur dans la salle et je dois feindre une bronchite chronique pour éviter l'incident diplomatique. L'ambiance s'est quelque peu refroidie et nous en profitons pour nous éclipser non sans avoir emporté quelques trophées.
La bise,
denis.